POURQUOI DEVOIR CHOISIR ?

 

Nous avons constaté que les familles mal préparées à la Alyah sur le plan de l'orientation scolaire ont parfois subi des échecs importants et de grosses désillusions

A l’inverse les familles bien conseillées et accompagnées ont vu leurs enfants s’épanouir et réussir leur intégration.

L’école telle que nous la connaissons en France, n’existe pas. Les écoles que l’on nous avait décrites comme  religieuses, étaient en réalité très, voire trop, permissives. De plus, elles se finissent tôt, les enfants alors souvent livrés à eux-mêmes passent tout leur temps libre, en compagnie de leurs amis et subissent forcement leurs influences.

        L’Alya est une aventure formidable,              où bonheur et espoir se mêlent                          parfois à beaucoup d’incertitude et

de doute.

 

Les paroles des Rabanims résonnent encore dans ma mémoire : « La priorité, ce sont les écoles des enfants ! » Tous s’élèvent d’une seule voix pour prévenir les candidats à l’Alya des dangers qui les guettent s’ils ne prêtent pas assez attention à l’environnement dans lequel leurs enfants vont évoluer.

 

Pour nous, famille juive que je qualifierai de  « pratiquante française », nous pensions naïvement avant l’Alya que si l’école était importante, l’éducation donnée, les valeurs transmises ainsi que les paroles de Torah qui rythment notre quotidien devaient éviter les plus grandes dérives. C’est pourquoi, lors de l’inscription de nos enfants dans les écoles, nous nous sommes laissé guider par les  agents du ministère de l’intégration qui se sont chargés de les inscrire dans des écoles « religieuses ».

 

Une fois arrivés en Israël,  nous avons rencontré certains directeurs et là le doute s’est installé. En effet, si leur bonne volonté ne faisait aucun doute, la réalité nous a rattrapés. Nous avons pris conscience qu’ici tout est bien différent. L’école telle que nous la connaissons en France, n’existe pas.

Les écoles que l’on nous avait décrites comme  religieuses, étaient en réalité très, voire trop, permissives. De plus, elles se finissent tôt, les enfants alors souvent livrés à eux-mêmes passent tout leur temps libre, en compagnie de leurs amis et subissent forcement leurs influences.

 

Je ne peux qu’être infiniment reconnaissante à l'association Ner Yaalé pour son aide, sa présence, ses conseils et son soutien régulier. Elle s’est occupée de tout jusqu’aux moindres détails et nous a aidés à trouver des solutions malgré la complexité de la situation. Mais son investissement ne se limite pas à trouver les lieux les plus adaptés, elle n’a pas hésité à mettre en place des cours intensifs d’hébreu ou d’autres matières  pour seulement une élève.

 

Finalement, chacun de mes enfants a trouvé sa place, ils sont véritablement épanouis dans un milieu conforme à notre éducation et aux valeurs que nous avons toujours voulues transmettre. Je suis, chaque jour un peu plus, impressionnée par l’attention particulière apportée à chacun d’eux et au suivi dont ils bénéficient au sein des établissements qu’ils fréquentent.                                                                                                                                                                      

Laurence B.